juste pompier simple pompier
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juste pompier simple pompier
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Créé le :
19 juin 2008 14h21 par algerienpompier
Modifié le :
16 mars 2012 00h10
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2 fois
Description :
je suis pompier fort de corpulence, sportif, attentif et communicatif. j’essaie d'écrire mes mémoires...des interventions qui m'en marquées à vie! je suis devenu très nerveux, je m’angoisse sauvent, des fois je perds le sommeil....j'écris pour oublier, j'écris pour comprendre, j'écris malgré les fautes pour corriger les erreurs de ma vie professionnelle. : une fleur la vie .... A VOUS TOUS MES BONS AMIS UNE FLEUR LA VIE ...un extincteur....UN PETITE POMPIÈRE....UNE DOUCEUR ...un sourire innocent C EST TOUJOURS BON POUR RÉCHAUFFER LES CŒURS .elle est la pour vous sauver, plutôt non pour vous soulager .UNE BELLE photo......UN FÉE DU JOUR...UNE LUMIÈRE AU CONTOUR...ÇA FAIT TOUJOURS PLAISIR. mes videos sur :www.dailymotion.com(algerien_pompier)____( firemanalgerian15 sur youtube ) _____( Pompierdekabylie Mastanabal sur facebook) .
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| école primaire de cheurfa ouadhias |
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| Créé le : |
16 mars 2012 00h10
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Ecole du village Cheurfa denommée " Almayza" ,
comune de Tizi N'etlleta, Daira des Oudhias , Tizi-Ouzou , Algerie. (
classe de 3eme Année primaire , année scolaire ( 1974-1975) Monsieur
Frandi enseignant à gauche , denommé Chix attoutah etant donné son jeune
age. bien venus à ceux qui se reconnaitront. Hommage à ZAROUKI SALAH
decedé en OUZBEKISTAN ingénier de formation et à M'HAMMED MEZIANI ,
fauché par la betise humaine à jeune age , hommage particulier à notre
grand maitre "Chix attoutah".
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| Créé le : |
10 mars 2012 00h12
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La neige avait fait plus de bien que de mal , il faut juste savoir prendre sa beauté et lui laisser ses apports négatifs, je pense qu'elle fait ça juste pour nous taquiner Mdr! non plus tôt pour nous avertir à se prémunir contre ses effets néfastes! photo: Said Bourti ( tout droit réservé)
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| Qu’est ce qu’il à ce fou à dévorer des livres ? |
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| Créé le : |
10 mars 2012 00h09
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Dans un dortoir de 120 personnes, allongé sur mon lit superposé, je ne retrouve ma quiétude qu’en plongeant toute ma conscience dans les livres de « M dib, M Mammeri, M Feraoun, Kateb Y, T Oussedik , A Ben Hadouga , T djaout , M haddad , M Kaid, A Camus ,F Fanon, …etc.). les vas et viens de mes collègues stagiaires vers la salle de prière à coté ne me dérangent jamais.
Le bibliothécaire de l’école nationale des officiers de l’époque me ramenait des ouvrages qui ne se trouvaient pas dans les étales, les autres (stagiaires) croyaient que j’étais fou.
Pendant ces deux longues années de ma jeunesse de lecteur (fou) et de stagiaire chez les pompiers, je me suis construit une autre personnalité, je sais maintenant pourquoi je suis comme ça.
Tous ces livres, toutes ces histoires sur mon pays que je lisais et utilisais comme une échappatoire au stress d’un internat, ont construit en moi un mur aux pieux forés dans mon innocence, inébranlable et m’évite des dérapages sur la consistance de la personnalité algérienne aux fondements Amazigh.
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| mariage traditionnel kabyle ( 2) |
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| Créé le : |
10 mars 2012 00h03
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Il fut un temps où la culture Amazigh ( kabyle) était reine dans une société à traditions ancestrales venues de la profondeurs de l'intelligence créatrice de nos aïeux. TISLITH ( la nouvelle mariée) était telle une princesse vêtue avec des habits traditionnels et les bijoux kabyles resplendissaient sur la beauté naturelle à la particularité méditerranéenne. Elle vient telle une cavalière sur un cheval orné pour la circonstance de mariage protégée par un proche parent qui la tient pour éviter tout accident. elle parcours les ruelles des villages dans un cortège où des youyous stridents des femmes enchantent toutes les falaises et les collines environnantes. arrivée à sa nouvelle demeure ( Tislith) la nouvelle mariée , casse un œuf à l'entrée en guise de bonne augure de prospérité de de fertilité avenir . ( Isli) (heureux élu ) bien installé sur le toit de sa maison l' arrose avec une pluie de bonbons que les gamins récupèrent dont ambiance bon_enfant. elle s'installe ensuite sur ( Tasga) le mur principal de ( tazeQa) la grande salle familiale, toujours vêtue de son voile en burnous traditionnel , elle restera voilée jusqu’à ce que le doyen de sa nouvelle famille vient lui enlever son voile. elle laisse aussitôt apparaitre une merveille dans sa robes kabyle de soie multicolores et ses bijoux d'argent traditionnels qui émerveillent toute l'assistance féminines. Les femmes laissent échapper des youyous telles des sirènes et disent au même temps " OHHHH THACHVAH TASLIT NAGH" : elle est belle notre nouvelle mariée!
juste après, tout le monde est convier au diner , un très bon couscous garnis de légumes secs et de viande , servit dans des jefnas ,aux hommes puis aux femmes puis au enfants . une fois la waada terminer , place au IDEBALEN ( troupe de musique kabyle) , les hommes par pudeurs danses seuls dans une ambiance purement masculine pour faire plaisr a isli ( le marié) . Les femmes se font un Ourar ( chorale) avec le avendiayer ( le bendir) sous l’œil émerveillée de tislith ( l'heureuse élue). la fête continue jusqu’à l'aube où tout le village devrait somnoler jusqu’à la mi-journée car les mariage se font toujours les week-end.
la mariée passe sa première nuit avec sa mère, sa tente ou une de ses proches parentes chez ses beaux parents, jamais le mari ne vient la déranger pour la première nuit. au lendemain du mariage toutes les femmes du village sans exception aucune viennent la féliciter alors que nouveau marié part à l'aube avec ses amis pour ne revenir que tard la nuit après le coucher du soleil, il retrouvera un panier plein de friandises, de viandes, et d’œufs que sa belle mère avait préparée spécialement pour ses amis qu'ils l'ont conseiller toute la journée sur l'art et la manière avec laquelle il devrait aborder sa femme.
to bee continued !
la suite est imaginée et écrite par ma chère amie Sassi N'Jerjer qui a eu l'amabilité de me le poster en message , en voici du 2eme et le 7eme jours du mariage kabyle
Au lendemain du mariage, rebelote mais en plus petit. Donc, famille et alliés de la mariée se déplacent au domicile du nouveau couple généralement logé chez les parents du marié. Bien entendu, le déplacement se fait en grande pompe. Plusieurs véhicules et une à plusieurs dizaines de personnes habillées pour la circonstance et chargés de cadeaux (Viande, œufs, café, sucre, corbeilles de fruits variés, gâteaux fins et confiseries diverses). Le cortège en liesse s’ébranle sous les joyeux youyous des femmes. Arrivé à bon port, il est accueilli à l’entrée par la famille et alliés du marié, venus à sa rencontre. Les youyous redoublent et tout le monde se retrouve autour d’une table des grandes occasions, café, thé, gâteaux, beignets, msemmen, gazouz …
Il arrive que la mariée exhibe son trousseau à cette occasion. Fièrement, elle joue au mannequin et s’expose aux regards admirateurs et non moins critiques des femmes présentes.
Quand les familles sont éloignées l’une de l’autre, l’invitation à déjeuner est pour ainsi dire obligatoire.
Puis tout ce beau monde regagne ses pénates en manifestant au retour la même joie qu’à l’aller. Les youyous sont plus fréquents et plus forts et il y a intérêt à ce que ce soit le cas…Autrement de mauvais esprits et de mauvaises langues pourraient se déchaîner…Pour la compréhension, il est utile de rappeler, ici, le pourquoi de la visite du lendemain du mariage. En fait, plusieurs raisons président à cette visite. S’enquérir de la santé de la mariée. S’assurer qu’elle n’a été maltraitée ni par le mari, ni par la belle famille. Lui montrer que la famille est toujours à ses côtés. Et surtout, s’assurer qu’elle a su préserver l’honneur de la famille ; comprendre par là qu’elle s’est réservée pour le père de ses enfants futurs. En un mot, vierge, ce qui nous ramène à la symbolique de l’œuf cassé sur le seuil de la maison du mari.
Le 7ème jour, a lieu une autre cérémonie appelée « le jour de la ceinture ». C’est une piètre traduction de son équivalent en kabyle (ass bwagouss), qui ne reflète pas du tout la signification de ce geste. En fait, la ceinture d’aujourd’hui n’a rien à voir avec son équivalent traditionnel. C’était un savant assemblage de tresses, en fil de laine de différentes couleurs, maintenues entre elles par des ouvrages en macramé et terminées par des pompons. En permettant plusieurs tours de taille, cette « ceinture » faisant office de gaine de protection préservait le bassin et la colonne vertébrale des femmes lors des travaux pénibles et des lourdes charges.
Ce 7ème jour donc, une assiette de couscous aux grains de blé, fèves, haricots et pois-chiches et une autre de berkoukès (très gros couscous) aux oignons et pommes de terre avec garniture d’œufs durs entiers, sont offertes aux familles de la tribu ou à tout le village, en fonction des moyens. La distribution de ces deux plats arrosés d’huile d’olive se fait au porte à porte.
Puis, en début d’après-midi, les intimes ainsi que toutes celles qui le désirent se rassemblent autour de la mariée. Portant de beaux atours, le front ceint d’un diadème d’argent, elle se prête de bonne grâce au rituel. On lui fait boire une gorgée d’eau et le plus beau petit garçon lui passe la ceinture autour de la taille. Quelques chants vantant sa beauté et autres qualités, puis direction la fontaine, assez loin du village. Entre deux femmes, la mariée prend la tête du cortège. Au rythme du tambour, les femmes chantent et tapent des mains. A la fontaine, une halte. Par-dessus son épaule, la mariée jette quelques poignées de légumes secs dans le bassin. Puis bonbons et fruits secs sont distribués ou lancés en l’air, à la grande joie de tout le monde et particulièrement des enfants. Puis direction le lieu saint du village et encore une halte pour implorer sa baraka. Au fur et à mesure de son avancée, le cortège a pris de plus en plus d’importance. Dernière étape, tajmaït (la place centrale du village). Une halte plus longue que les précédentes. Les retardataires arrivent par les trois allées de la place. Amendayer, les mains, les chants, les youyous. Les femmes dansent. Pour finir, une pluie de friandises.
Il est à noter que les hommes ne participent pas directement à cette cérémonie. Généralement, ils se trouvent sur le trajet ou aux endroits stratégiques pour ne rien perdre du spectacle. Leur présence est tout à fait normale, puisque, entre autres, cette cérémonie a pour but de présenter au village, hommes et femmes, la nouvelle venue.
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| mariage traditionnel kabyle |
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| Créé le : |
09 mars 2012 23h59
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MARIAGE KABYLE traditionnel ( 1)
Le mariage kabyle est un mariage plein de traditions ancestrales. Quand un jeune homme désirait demander la main d’une fille, il devait se rendre devant chez la fille qu’il souhaitait épouser et sacrifier un mouton ou un bouc sur le seuil de sa porte sans se faire prendre par un membre de la famille de celle-ci. Si il réussissait, sa main lui était accordée.
Généralement, les mariages ont lieu à la fin de l’été, durant la saison des Iwejjiben. Le reste de l’année est consacré au travail de la terre, est la saison des Iwejjiben est celle qui précède la période des labours. Une fois la main de la jeune fille accordée, ses beaux-parents lui apportaient des cadeaux à chacune de leur visite.
Préparatifs du mariage. Chez les parents de la mariée, a lieu le dîner du taamamt, qui est financé par la famille du marié. Ces derniers viennent accompagnés de témoins avec de l’argent. Il déposent une certaine somme par terre. La bienséance veut que le père de la mariée en ramasse juste une partie pour porter chance. Le reste sera remporté par les beaux-parents de leur fille. C’est le tucc’it. Les parents de la mariée recevront également ce que l’on appelle curut. Il s’agit de 1 quintal de semoule, une cuisse de boeuf, du blé, de l’huile d’olive et du beurre. Ces ingrédients serviront pour le repas préparé pour les personnes qui feront partie du cortège. Chez les parents du marié, une tradition existe encore dans certains villages. Elle consiste à un triage de blé par les femmes quelques jours avant le mariage. Ce blé sera celui qui sera apporté à la famille de la mariée. Dans les 2 familles, chacune de leur côté, les femmes du village roulent le couscous quelques jours avant le mariage. Selon le village, on trouvera parmi ces femmes uniquement des membres de la famille ou une femme par maison du village afin que tout le monde y participe. Les femmes sont assises côte à côte et chantent. Le couscous sera servi aux invités du mariage.
Jour du henné. Chez le mari, on fait venir des chanteurs au tambour qui souvent arrivent la veille. On égorge un bœuf dont la moitié est destinée à être amenée chez la famille de la mariée le matin même accompagnée du tisnitt de vêtement pour la mariée par les proches parentes du mari. La mariée de son côté doit se laver selon un rituel. Éclairée par une chandelle, en signe de fécondité, elle sera lavée dans takanna qui désigne le 2ème étage d’une maison kabyle dans un grand plat de poterie qui sert normalement à rouler le couscous. On verse dans ce plat de l’eau froide, des oeufs et des orties. Les orties sont le symbole de l’éveil, afin que la mariée dans le couple soit toujours plus éveillée que son mari. La mariée doit se laver avec du thym, le côté droit, puis le côté gauche. Les oeufs seront cuits ensuite pour être donnés à manger au mari, et l’eau gardée en partie pour être ajoutée à la sauce du couscous qui sera préparé à la tombée de la nuit le 2nd soir du mariage chez les parents du mari. Le couscous sera également servi au mari. Le soir, un des homme de la famille ira à tajmayaait, où le conseil des sages se réunit habituellement, pour inviter les gens du village à venir partager le couscous du mariage. La famille de la mariée en fera autant. La cérémonie du henné a lieu à la fin du repas. Dans certains villages, les femmes se regroupaient en cercle pour chanter des poèmes faisant l’éloge des mariés et de leur famille. C’est seulement après ces chants que les invités pourront se lever pour chanter et danser. Ensuite commence réellement la cérémonie. Le henné est déposé dans un objet en argent, souvent un bijou. Un foulard kabyle est étendu pour déposer dessus le plat dans lequel se trouve le henné. Un bougeoir éclairait la cérémonie et représentait le symbole de la lumière dans laquelle on souhaite voir vivre les mariés et leur famille future. C’est la cérémonie appelée Tawsa. Chez la mariée, seules des femmes sont présentes et chantent des poèmes anciens. Mais autrefois, les femmes n’avaient pas le coeur à chanter puisque la mariée quittait sa famille. Chez le marié, ce sont les hommes qui récitent des poèmes. Une fois la cérémonie terminée, avait lieu ce qu’on appelle tacullit. Il s’agit de partager des mets tels que sfenj, aheddur, puis les chants reprenaient.
Le jour du mariage. Chez le mari, les personnes faisant partie du cortège se préparent à aller chez la mariée pour la ramener. Lorsque le village de la mariée n’était pas trop loin de celui de son mari, on la faisait venir sur un âne ou un mulet.Une proche parente du marié faisant partie de ce cortège avait pour rôle d’aider la mariée à se préparer une fois le cortège arrivé. Cette femme ne devra pas avoir eu un enfant dans le mois qui précède le mariage, car cela leur portera malheur puisqu’elles ont connu toutes deux un heureux événement le même mois. La mariée portera la robe kabyle, taksiwt, ainsi qu’une sorte de bonnet carré à pans brodés appelé tabniqt. Le visage de la mariée sera caché par un voile afin que personne ne puisse voir ni son visage, ni ses yeux dès lors qu’elle sortira de la maison. C’est son mari qui devra la voir en premier. Si une personne en dehors de sa famille cherchait à la voir, elle risquerait de tomber malade voire de mourir. La femme qui s’occupe d’elle déposera un tissus blanc sur chaque côté du visage ainsi qu’une ceinture sur la tête. La mariée mettra également dans sa bouche un bout d’écorce d’un arbre appelé tagusimt( le noyer) qui est reconnu pour rendre les dents blanches. Les bijoux de la mariée sont en argent. Bracelets aux poignets et aux pieds, broches, colliers et diadème parfois selon les moyens. Autour du cou, elle portera une chaîne de clous de girofles. On déposera sur ses épaules un burnous. Des feuilles de basilic sont utilisées dans certains villages pour faire une couronne et pour que la mariée en tienne dans sa main. L’habillement se fait accompagné de chants de la femme qui l’habille. Avant de sortir de chez ses parents, la mariée boit une dernière gorgée d’eau donnée par son père. Une parente verse de l’eau de mer aux pieds de la jeune femme à la demande de sa mère au moment de sa sortie pour retirer toute trace éventuelle de magie noire selon la croyance. Dans certains villages, les jeunes filles qui ne sont pas mariées ne doivent pas se tenir présentes sur le chemin de la mariée au risque de ne jamais se marier un jour. Une fois arrivée dans sa nouvelle demeure, les femmes de la famille du mari se mettent à chanter. Belle-mère, grand-mère, tantes... donneront des herbes à la jeune femme qu’elle mettra dans sa bouche. Sa belle-mère lui donne d’abord de l’eau qu’elle jettera derrière elle puis un tamis contenant du blé et de l’orge qui symbolisent respectivement les garçons et les filles. Aujourd’hui, le contenu du tamis est parfois remplacé par des figues sèches, du sucre, des beignets et du pain. La mariée devra entrer par le pied droit dans sa nouvelle maison accompagnée des femmes de sa famille qui l’accompagnent. Parfois, la mariée doit casser un oeuf sur le mur de la maison. Quand la famille de celle-ci et les invités auront fini le repas, les danses et les chants reprendront. Plus tard dans la nuit, la mariée pourra retirer sa tenue aidée par des femmes qui seront les seules avec son mari à la voir ainsi.
Le lendemain du mariage Un repas est préparé pour la mariée et sa famille. Des galettes d’oeufs lui seront apportées pour son petit déjeuner. Elle recevra ensuite la visite de la famille de son mari et des gens du villages qui viendront lui apporter des cadeaux et le plus souvent de l’argent. C’est là que les invités et les parents de la mariée quitteront la maison et laisseront la jeune épouse chez elle.
Le 7ème jour. La mariée ne fera aucun travail durant les 7 jours qui suivent son mariage. On lui ôtera la ceinture qu’elle porte pour la remplacer par une autre en laine. Puis elle ira préparer du pain ou des beignets. Elle s’habillera pour aller chercher de l’eau a la fontaine accompagnée des femmes de sa famille en chantant. Elle devra remplir la jarre en une fois. Si ce n’est pas le cas, on pense que la mariée ne restera pas avec son mari. Puis elle donnera à boire aux enfants. Une fois rentrée, elle ira rendre visite au protecteur du village appelé aassas, la tombe de l’ancêtre du village à qui elle laissera de l’argent le plus souvent en guise de sacrifice. La mère de la mariée qui, dans certains villages, n’a pas revu sa fille depuis que cette dernière à quitté leur maison, ira rendre visite à sa fille. Parfois, c’est la mariée accompagnée de son mari et sa belle famille qui retourne voir ses parents. Et c’est ainsi que se termine le mariage kabyle.
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